- Études de Santé
PASS / LAS / LSPS :
quelle voie choisir pour réussir
médecine à Saint-Étienne
- Mis à jour le
- Publié par Germain
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À Saint-Étienne, les lycéens qui envisagent des études de santé se retrouvent aujourd’hui face à un choix structurant : s’orienter en PASS, en LAS ou intégrer la Licence Sciences pour la Santé (LSPS) proposée par l’Université Jean Monnet.
- Si ces trois voies permettent toutes d’accéder aux filières MMOPK (Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie, Kinésithérapie), elles ne reposent pas sur la même logique. Certaines privilégient une sélection rapide et directe, d’autres offrent une progression plus sécurisée dans le temps.
- Dans les faits, beaucoup d’étudiants font ce choix sans en mesurer pleinement les conséquences sur leur parcours. Or, dans un système toujours aussi sélectif, une mauvaise orientation peut avoir un impact direct dès la première année.
- Comprendre les différences entre ces parcours est donc essentiel, mais cela ne suffit pas. Il faut surtout être capable d’identifier celui qui correspond réellement au profil de l’étudiant, à son niveau actuel et à sa manière de travailler.
Sommaire
Pourquoi le choix de la voie est déterminant à Saint-Étienne
- À l’Université Jean Monnet, comme dans toutes les Facultés de santé, l’accès aux filières MMOPK reste strictement contingenté. Chaque année, plusieurs centaines de places sont réparties entre Médecine, Pharmacie, Kinésithérapie, Maïeutique et Odontologie, ce qui maintient une concurrence particulièrement élevée entre les candidats.
- Cette sélection repose sur un principe central souvent sous-estimé par les familles : pour être classé, un étudiant doit valider l’ensemble de son année dès la première session. Concrètement, cela signifie obtenir les 60 ECTS sans passer par les rattrapages. Ce point est déterminant, car il conditionne directement l’accès au classement.
- Une fois ce premier filtre franchi, les étudiants sont répartis en deux groupes. Les mieux classés peuvent être admis directement, dans la limite d’une partie des places disponibles. Les autres accèdent à un second niveau de sélection reposant sur des épreuves orales, qui évaluent des compétences transversales comme l’analyse, la communication ou la capacité de synthèse.
- Dans ce contexte, la réussite ne dépend pas uniquement du niveau académique. Elle dépend aussi de la capacité à être prêt dès le premier passage. C’est précisément ce qui rend le choix entre PASS, LAS et LSPS particulièrement stratégique à Saint-Étienne.
Le PASS : une voie directe mais à haut niveau de pression
- Le PASS (Parcours Accès Spécifique Santé) constitue la voie la plus directe vers les études médicales. L’année est majoritairement consacrée aux sciences de la santé, avec une mineure disciplinaire en complément.
- Ce parcours impose un rythme de travail très élevé dès les premières semaines. Les étudiants doivent assimiler rapidement un volume conséquent de connaissances en biologie, chimie, physique et sciences médicales, tout en maintenant un niveau de performance constant.
- Cependant, le PASS présente une contrainte majeure : il ne peut être tenté qu’une seule fois. En cas d’échec, l’étudiant doit obligatoirement se réorienter. Cette absence de seconde tentative renforce fortement la pression, notamment dans un système où la validation en première session est indispensable pour être classé.
- Dans la pratique, le PASS s’adresse surtout à des profils très solides dès le départ, capables de s’adapter immédiatement aux exigences du supérieur et de maintenir un rythme soutenu sur toute l’année.
La LAS : une alternative progressive, mais exigeante dans la durée
- La LAS (Licence Accès Santé) repose sur une logique différente. L’étudiant suit une licence classique (Sciences de la Vie, Droit, Physique-Chimie ou autre) à laquelle s’ajoute une option santé.
- Ce fonctionnement permet une progression plus progressive et offre plusieurs opportunités de candidater aux filières MMOPK au cours du cursus, en première, deuxième ou troisième année. Cette flexibilité constitue un avantage réel pour les étudiants qui souhaitent sécuriser un diplôme.
- Cependant, cette organisation implique une exigence particulière. L’étudiant doit réussir à la fois dans sa licence principale et dans les enseignements de santé. Cette double charge de travail nécessite une organisation solide et une capacité à maintenir un niveau élevé sur deux axes différents.
- À Saint-Étienne, la LAS peut ainsi convenir à des profils qui souhaitent garder une ouverture académique, tout en conservant une possibilité d’accès aux études de Santé.
La LSPS à Saint-Étienne : une voie structurée pour sécuriser son parcours
- À l’Université Jean Monnet, la Licence Sciences pour la Santé (LSPS) se distingue par une approche entièrement pensée pour les études de Santé. Contrairement à la LAS, elle ne repose pas sur un double parcours, mais sur une spécialisation progressive.
- Le programme s’appuie sur un tronc commun scientifique cohérent avec les attendus médicaux. Les étudiants y abordent notamment la biologie cellulaire et moléculaire, la biochimie, la physiologie, la biophysique, mais aussi l’anatomie, l’histologie, les biostatistiques, la santé publique ou encore les sciences humaines et sociales appliquées à la santé.
- Cette structuration permet une montée en compétence progressive, directement alignée avec les exigences des études médicales. L’étudiant n’a pas à répartir son effort entre deux logiques différentes, ce qui favorise une meilleure compréhension et une assimilation plus solide des contenus.
- La LSPS permet également de candidater aux filières de santé à différents moments du cursus. Cette progressivité offre plusieurs opportunités et limite le risque d’échec brutal que l’on peut observer dans des parcours plus concentrés.
- Enfin, cette licence apporte une véritable sécurité académique. En cas de non-admission en MMOPK, l’étudiant dispose d’un diplôme reconnu, lui permettant de poursuivre en master dans des domaines liés à la santé.
- À Saint-Étienne, cette organisation constitue un cadre particulièrement structurant pour les étudiants qui souhaitent s’inscrire durablement dans un projet médical, tout en sécurisant leur parcours.
PASS, LAS, LSPS : quelle stratégie selon votre profil ?
- Chaque parcours correspond à une logique différente. Le choix doit donc être adapté au profil de l’étudiant et à sa capacité à gérer la pression.
- Le PASS correspond à une stratégie d’attaque immédiate, adaptée aux profils très performants dès le départ
- La LAS propose une progression plus souple, avec une sécurisation disciplinaire
- La LSPS s’inscrit dans une logique spécialisée et progressive, centrée sur les sciences de la santé
Dans la pratique, un élève qui obtient régulièrement des résultats élevés en terminale scientifique, avec une forte capacité de travail autonome, pourra envisager le PASS. À l’inverse, un étudiant sérieux mais ayant besoin de consolider ses méthodes et de progresser dans la durée pourra trouver un meilleur équilibre en LAS ou en LSPS.
Pour les étudiants déterminés à faire médecine, mais souhaitant éviter une sélection trop brutale dès la première année, la LSPS apparaît souvent comme une voie particulièrement cohérente à Saint-Étienne.
Pourquoi l’accompagnement fait la différence dès la première année
- Quel que soit le parcours choisi, une constante demeure : la réussite repose en grande partie sur la capacité à valider son année dès la première session. Cela suppose une méthodologie rigoureuse, une organisation efficace et un entraînement régulier aux épreuves.
- Dans ce contexte, il peut être utile de s’appuyer sur un accompagnement structuré. À Saint-Étienne, certaines structures comme BIOMEDAL proposent notamment une préparation annuelle LSPS à Saint-Étienne, permettant de travailler en parallèle des cours universitaires avec un cadre méthodologique adapté.
- Au-delà des contenus, le suivi individualisé joue un rôle déterminant. Des effectifs volontairement limités permettent d’adapter les méthodes de travail à chaque étudiant, de corriger rapidement les difficultés et de préparer efficacement les oraux, qui peuvent faire la différence dans le classement final.
- Dans un système où chaque point compte, cette dimension d’accompagnement constitue souvent un levier décisif.
Conclusion
- À Saint-Étienne, le choix entre PASS, LAS et LSPS ne peut pas être abordé comme une simple formalité. Il s’agit d’une décision structurante, qui influence directement le niveau de pression, le rythme de progression et les perspectives en cas de difficulté.
- Si le PASS reste la voie la plus directe, il est aussi la plus exigeante immédiatement. La LAS offre davantage de souplesse, mais demande une capacité à gérer deux parcours en parallèle. La LSPS, quant à elle, propose une approche plus progressive et cohérente avec les attendus des études de Santé.
- Dans tous les cas, la sélectivité demeure élevée. Les étudiants qui anticipent leur orientation et choisissent un parcours adapté à leur profil disposent généralement d’un avantage important pour aborder sereinement leur projet médical.
Documentation
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